Arras Film Festival 2018: à la rencontre de Sylvain Parfait, directeur de l’association Bulldog Audiovisuel.

L’Arras film festival, ce sont des films mais aussi des rencontres.
Aujourd’hui, nous avons fait la rencontre de Sylvain Parfait qui a été embauché par le festival afin de filmer différents moment qui sont ensuite publiés sur les réseaux sociaux.

Prénom :  Sylvain 
Nom: Parfait 
Age : 43 ans 
Profession : Directeur de l’association Bulldog Audiovisuel, chargé de production et des relations publiques.

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En quoi consiste votre métier ? Mon métier consiste à mener à bien les projets, distribuer le travail aux collaborateurs, et les coordonner. Il consiste aussi à développer, représenter l’association auprès des institutions dans le but final de trouver des subventions pour lui permettre de se développer.

Quel a été votre parcours ? Licence en arts du spectacle, spécialisé dans le cinéma, 8 ans journaliste dans la presse papier picarde, illustrateur jeunesse, puis installé en vidéaste indépendant Journaliste Reporter d’Images, enfin administrateur à association Bulldog avant d’en devenir directeur 3 ans plus tard.

À quoi ressemble votre journée type sur le festival ? Nous commençons la journée par réaliser le montage des vidéos prises la veille puis, nous assistons à la réunion quotidienne qui nous attribut le programme de la journée.  Le plus gros du travail de notre journée reste la capture de vidéos sur le maximum d’animations possibles.

Quelles sont les qualités nécessaires pour réussir dans votre profession ? Pour réussir dans l’audiovisuel en général, il faut avoir de la pédagogie et un bon relationnel puis ce que l’association se développe au contact des gens. Il faut aussi avoir un minimum de compétences artistiques et techniques, savoir filmer, monter et transmettre.
Quel aspect de votre métier préférez-vous ? Ce que je préfère est la diversité de ce que l’on fait; des films (et ça c’est cool!), de la création que ce soit pour notre propre compte ou dans le cadre d’ateliers, et également comme ce que nous faisons cette semaine à savoir des prestations artistiques ou journalistiques, complètement immergé dans un événement. J’adore aussi les stages et ateliers que nous proposons au public autour des effets spéciaux, des maquillages et des créations design, qui me permettent de transmettre mon savoir sur ce sujet à la jeunesse.
Quel est l’aspect le moins sympa ? L’administratif, même s’il n’occupe pas tout mon temps, c’est ce que j’aime le moins faire. C’est pourtant un passage obligatoire pour toute association créée par un passionné comme moi, qui doit partager son temps en vivre et la faire vivre.

Par Clémence Martin, Flora Klich

 

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