Les festivaliers de l’Arras film 2018 du 06 novembre

Chaque jour, les équipes de la section InfoComm du lycée Baudimont et les étudiants de l’association Pole Com de l’Epsi Arras vont à la rencontre des festivaliers de l’Arras film festival.
Pourquoi ont-ils fait le déplacement jusqu’à Arras ? Quels sont leurs films coups de cœur ?
Ils nous répondent.

Claude Lambert, 66 ans, Arras

 

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« Habitant à Arras, je viens régulièrement au festival. Pour l’instant, mes films coup de cœur sont La soif du Mal, que j’ai déjà vu plusieurs fois mais qui est toujours agréable à regarder, puis Toni Erdmann, un film allemand qui est déjà passé l’an passé et qui a eu de très bonnes critiques dans la presse nationale. J’ai trouvé tous les autres films excellents. J’aime beaucoup l’ambiance, elle s’améliore d’années en années, tout le monde est charmant et agréable, que ce soit au niveau des stands, au cinéma, au village ou au casino. Je suis fier de ma ville en partie grâce au festival. « 

Bernard Lebeau, 60 ans, Lille

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 » Je me suis déplacé parce que j’aime le cinéma, je vais souvent à des festivals de cinéma, mais c’est la première fois que je viens dans ce festival. Je suis assez conquis par l’ambiance, il n’y a pas trop de monde et les personnes ainsi que la ville sont accueillantes. Je vais régulièrement au cinéma, à peu près 2 à 3 fois par semaine. « 

Muriel Jouet, 53 ans, Lille

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 » J’aime l’ambiance générale du festival qui est une ambiance culturelle mais en même temps accessible, on peut accéder à tout. Je suis venue de Lille exprès pour le festival, je suis présente pendant tout le festival. Mon film coup de cœur est The Bookshop, pour les images très jolies, le sujet profond et j’ai bien aimé la pudeur de ce film, la pudeur du corps et des sentiments. J’aime le côté très profond des films, mais aussi les films pendant lesquels on peut souffler. L’ambiance est très bonne, parce que le festival démarre le matin et on peut rester tard le soir, elle reste agréable. Je trouve qu’on se détend vraiment, on peut souffler entre les films difficiles. « 

par Julie Hazotte et Chloé Watterlot