Arras film festival 2018 : A la rencontre de Christian Delettré

L’Arras film festival, ce sont des films mais aussi des rencontres.
Aujourd’hui, nous avons fait la rencontre de Christian Delettré qui est le traiteur du festival.

christian.jpg
Prénom : Christian.
Nom : Delettré.
Age : 59 ans.
Profession : Traiteur.

En quoi consiste votre métier : C’est un vaste métier, qui a pour base la cuisine. Il faut cuisiner une entrée, un plat et un dessert. De plus, ce métier consiste aussi à organiser des événements dans leur ensemble, comprenant la cuisine, le service, la décoration, la vaisselle, le personnel et les lieux.

 » J’aime partager et rendre service. « 

Quel a été votre parcours : J’ai d’abord fais un CAP charcuterie et boucherie puis je suis passé par la pâtisserie. Aussi, je me suis penché vers l’hôtellerie, j’ai fais un bac pro ainsi qu’un BTS. Après cela, j’ai commencé le travail, j’ai fais des stages de formation pour me perfectionner dans un tas de domaines.
À quoi ressemble votre journée type sur le festival ? Je me lève à 5h pour préparer le premier camion qui part vers 8h, pour être sur le festival à 8h30. Celui-ci comprend donc les premiers plats, les premiers sandwichs. Ensuite, une fois ce camion partit, on prépare les repas du midi ainsi que du soir. On va également confectionner les pâtisseries. Je reviens pour 12h pour faire le service, puis je retourne de nouveau en cuisine pour l’après-midi. Je reviens sur le festival le soir une dernière fois pour le service du soir.

Quelles sont les qualités nécessaires pour réussir dans votre profession ? Il faut avant tout aimer la cuisine, le goût des bonnes choses. De plus, puisque ce métier est un métier de service, il faut aimer partager avec les gens et aimer rendre service.

Quel aspect de votre métier préférez-vous ? J’aime tous les domaines ; le domaine cuisine, le domaine commercial, le domaine gestion, le domaine du management … Mais je préfère quand même la cuisine.

Quel est l’aspect le moins sympa ? C’est un métier difficile à cause du nombre d’heures, puisque je fais environ 80 à 90h par semaine. Ce métier possède une pénibilité importante alors il faut, par rapport à ça, un degré d’application et d’amour du métier qui soit à la hauteur.

par Julie Hazotte et Chloé Watterlot