Arras Film Festival 2019 : rencontre avec Benjamin, chauffeur pour l’Arras Film Festival

L’Arras Film Festival, c’est aussi toute une équipe en coulisses qui s’assure du bon déroulé de l’événement. Benjamin est l’un des quatre chauffeurs officiels du festival.

A vingt-et-un ans, Benjamin est chauffeur pour la première fois sur le festival. Originaire de Douai, il a fini ses études l’an dernier et travaille maintenant dans la production de films dans la région. C’est grâce à Anna, elle aussi chauffeur sur l’événement depuis cinq ans qu’il a rejoint l’équipe de la vingtième édition de l’Arras Film Festival.

Un peu stressé au départ, ne connaissant pas trop Arras, il s’est vite rendu compte de la convivialité qui règne sur le festival : « C’est un festival accueillant. Les organisateurs veulent rendre les spectateurs proches des équipes, et elles le rendent bien. » Le chauffeur discute volontiers avec  ses passagers lorsqu’ils le souhaitent. Il leur pose toujours quelques questions sur le déroulement du festival mais ne veut pas les embêter. Certains sont fatigués et profitent du trajet pour se reposer ou faire le bilan de la journée, d’autres au contraire sont très bavards.

Habillé d’un pull et d’un jean, il confie ne pas avoir de tenue imposée : « Je dois seulement paraître bien habillé. Le premier jour, on m’a dit qu’il fallait que je ressemble à un « gendre idéal ». »

Un planning flexible

La plupart des allers/retours s’effectuent de la gare d’Arras au Village, du Megarama au Casino. Mais parfois, des trajets surprises s’ajoutent au planning. De Paris à Bruxelles, il a parcouru des dizaines de kilomètres pour reconduire les équipes à l’aéroport ou même directement chez elles. Avec des journées différentes les unes des autres, ses horaires ne sont pas fixes : « Je peux travailler autant 4h que 9h par jour. Tout dépend du nombre de trajets prévus. »

Des moments conviviaux

Depuis le début du festival, Benjamin a pris en charge  les équipes de Docteur ?, Proxima, Lillian, La Sainte Famille, l’Esprit de Famille et Barbara Jurgens, la scénariste de Fight Girl avec qui il a échangé pendant tout le voyage : « ils sont tous super avenants. » De ses missions, il retient son trajet avec le chypriote Mario Pipederes, réalisateur de Where is Hendrix ?, qui lui a donné un pourboire à la fin de la course : « en France, on n’a pas la culture du pourboire mais pour lui cela paraissait évident. » Un autre moment qui l’a marqué est lorsque Guillaume de Tonquédec et François Berléand ont fait un planning pour l’arranger et diminuer son temps sur la route.

Très heureux de faire partie de l’aventure, Benjamin espère revenir l’an prochain.

Flavie Kazmierczak

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