Arras Film Festival 2020 : Rétrospective des réalisatrices primées au festival depuis 2012

À partir du 6 novembre devait se tenir la 21e édition de l’Arras Film Festival. Malgré son annulation, retour sur les prix remportés par des réalisatrices depuis l’édition de 2012.

Mention spéciale du jury

  • 2018 : Liina Triškina-Vanhatalo pour Take it Or leave it

Take It Or Leave It, sorti en 2018, est un film dramatique estonien réalisé par Liina Triškina-Vanhatalo. Il a obtenu la mention spéciale du jury du Arras Film Festival la même année. Le film raconte l’histoire d’Erik, un ouvrier du bâtiment de 30 ans, qui a reçu la visite imprévue de son ex-petite amie. Celle-ci lui confie leur fille, ne se sentant pas prête à être mère. Elle lui demande d’en la prendre en garde complète ou elle la fera adopter.

Prix ArrasDay

  • 2012: Paula Ortiz pour The Bride

The Bride raconte l’histoire d’une jeune mariée impliquée dans un triangle amoureux plein de passion interdite et de tromperie. Ce film est l’adaptation par Paula Ortiz, sortit en 2012, de Blood Wedding, une pièce de théâtre espagnole de Fedrico Garcia Lorca écrite en 1931. Paula Ortiz remporte le prix ArrasDay lors de la 13e édition du Arras Film Festival.

Atlas d’argent – Prix du public

  • 2012 : Michaela Kezele pour My beautiful country

My Beautiful Country de Michaela Kezele prend place en pleine guerre du Kosovo en 1999. Le film développe la relation entre Ramiz, un soldat albanais, sauvé de la mort par Danica, veuve et mère de deux garçons. Le film dépeint l’amour naissant entre les deux, cependant rattrapés par la réalité de la guerre. Elle gagne le prix du public lors de la 13e édition du Arras Film Festival.

Atlas d’argent – Prix de la mise en scène

  • 2012 : Patrice Toye pour Little black spiders

En 2012, le film de Patrice Toye, Little Black Spider, gagne le prix de la mise scène du Arras Film Festival. Le film raconte l’histoire de Katja, Roxy et d’autres adolescentes qui s’apprêtent à devenir mères, malgré leur jeunesse, dans la Belgique de 1978. Elles vivent leurs grossesses dans le grenier d’un hôpital, à l’écart des autres patients.

  • 2015 : Svetla Tsotsorkova pour Jajda

Lors de la 16e édition du Arras Film Festival, Svetla Tsotsorkova gagne le prix de la mise en scène avec Jajda. Le film relate l’histoire d’une famille, une mère, un père et son fils qui vivent sur une colline au bout de leur village. Pour gagner leur vie, ils lavent les draps d’hôtels. Cependant, ils se retrouvent souvent sans eau, l’approvisionnement étant irrégulier. Un foreur arrive avec sa fille afin de résoudre ce problème. Des tensions se forment entre les protagonistes et chacun aiment et détestent les autres à la fois.

  • 2016: Nino Basilia pour Anna’s life

En 2016, Nino Basilia gagne le prix de la mise en scène pour Anna’s Life. Anna, mère célibataire, cumule les emplois pour pouvoir subvenir à ses besoins et à ceux de son fils autiste, qui vit dans un foyer pour enfants. Elle décide de partir aux Etats-Unis par tous les moyens pour améliorer sa vie et celle de son fils. Cependant il lui faut trouver un visa pour pouvoir s’y rendre.

Atlas d’or – Grand prix du jury

  • 2014 : Andrea Sedláčková pour Fair Play

Andrea Sedláčková gagne en 2014 au Arras Film Festival le grand prix du jury. Elle raconte dans son long-métrage Fair Play la Tchécoslovaquie communiste de sa jeunesse à travers le dopage systémique des sportifs tchécoslovaques dans les années 1980.

  • 2016 : Kristina Grozeva et Petar Valchanov pour Glory

Lors de la 17e édition du Arras Film Festival, Kristina Grozeva avec Petar Valchanov remportent le grand prix du jury pour Glory. Ils rapportent l’histoire de Tsanko, un cantonnier d’une cinquantaine d’années qui trouve, un jour, des billets de banque sur la voie ferrée qu’il doit entretenir. L’honnête homme décide de les rendre à l’Etat qui en guise de reconnaissance lui organise une cérémonie en son honneur et lui offre une montre, qui s’avère de ne pas marcher. Commence alors une lutte absurde entre le Ministère des transports et son service de relations publiques pour récupérer sa vieille montre de famille, qu’il ne lui avait pas rendue, au lieu de la montre d’Etat.

  • 2019 : Kristina Grozeva et Petar Valchanov pour The Father qui ont aussi remporté le prix de la critique.

En 2019, Kristina Grozeva avec Petar Valchanov gagnent le grand prix du jury ainsi que celui de la critique pour The Father. À la suite de l’enterrement de sa femme, Vasil est persuadé que celle-ci cherche à le contacter depuis l’au-delà. Il décide donc de faire appel à un médium. Malgré lui, son fils Pavel, est embarqué dans les aventures délurées de son père.

Apolline RAMELET

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